Barbe Bleue


Réadaptation du conte de Barbe Bleue
. Mise en Scène de Karin Catala
. Durée : 1h30
Henri l’anti-héros, englué dans une petite vie, rencontre l’amour ou ce qu’il croit être l’amour mais il ne comprend pas Juliette et son amour « au-delà de toute mesure ».
Et alors tout est rompu à l’instant !
Et alors c’est l’enfer !
Le chemin d’Henri est jonché de débris d’émotions, de femmes en attente, d’issues mortelles…
Le spectateur est hypnotisé par ce serial-killer malgré-lui, révulsé, compatissant voir empathique et suit cette quête désabusée dans la langue poétique et violente de Dea Loher.
La Compagnie EDLC a inscrit depuis deux saisons cette pièce dans son travail de recherche. Une équipe de douze comédiens est impliqué dans le projet et propose différentes pistes d’interprétation de chaque personnage. Le travail est régulièrement présenté devant un public dans différents dispositifs : sur scène, en extérieur, en itinérance pour provoquer l’échange et la confrontation avec le regard extérieur. Chaque comédien est susceptible de jouer n’importe quelle scène, n’importe quel personnage. Henri, l’aveugle, revêt ses différents visages…
Et l’équipe se remet au travail et redéfinit enjeux et objectifs.
Le lien de tous ces axes de réflexion reste le principe scénographique du clair-obscur. Quel que soit l’espace de présentation, la lumière joue sur les contrastes, les ombres, l’obscurité, on devine les corps, la voix devient prépondérante. Tout est alors en demi-lumière, demi vérité, demi solution, demi espoir… demi-meurtre ?

Henri l’anti-héros, englué dans une petite vie, rencontre l’amour ou ce qu’il croit être l’amour mais il ne comprend pas Juliette et son amour « au-delà de toute mesure ».
Et alors tout est rompu à l’instant !
Et alors c’est l’enfer !
Le chemin d’Henri est jonché de débris d’émotions, de femmes en attente, d’issues mortelles…
Le spectateur est hypnotisé par ce serial-killer malgré-lui, révulsé, compatissant voir empathique et suit cette quête désabusée dans la langue poétique et violente de Dea Loher.
La Compagnie EDLC a inscrit depuis deux saisons cette pièce dans son travail de recherche. Une équipe de douze comédiens est impliqué dans le projet et propose différentes pistes d’interprétation de chaque personnage. Le travail est régulièrement présenté devant un public dans différents dispositifs : sur scène, en extérieur, en itinérance pour provoquer l’échange et la confrontation avec le regard extérieur. Chaque comédien est susceptible de jouer n’importe quelle scène, n’importe quel personnage. Henri, l’aveugle, revêt ses différents visages…
Et l’équipe se remet au travail et redéfinit enjeux et objectifs.
Le lien de tous ces axes de réflexion reste le principe scénographique du clair-obscur. Quel que soit l’espace de présentation, la lumière joue sur les contrastes, les ombres, l’obscurité, on devine les corps, la voix devient prépondérante. Tout est alors en demi-lumière, demi vérité, demi solution, demi espoir… demi-meurtre ?